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J'ai contacté récemment
Daniel car une personne avait posé une
excellente question concernant les couvertures de
chez Elvifrance, à savoir comment et par qui
ont été faites ces couvertures
?
Grande question qui me turlupinait moi
aussi depuis des années et malheureusement
il n'existait officiellement aucune réponse
(en France) à toutes ces
interrogations.
J'ai du allez chercher des documents de
références en Italie, car en France
nous sommes plutôt pauvres sur les Fummettis per adultis !
J'ai posé à mon tour une
question à Daniel : est-ce qu'il voulait
bien d'un article sur son site qui parlerait d'un
personnage des fumettis per
adultis, avec une héroïne en
particulier ?
Il m'a répondu par l'affirmative,
donc voici le résultat.
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Si vous vous intéressez au personnage de Walt
Disney, Snow White aux usa, Blanche neige en France ; il
ne faut pas oublier Biancaneve en Italie. Blanche
neige et Walt Disney deux noms qui resteront
associés ensembles à jamais, comme celui de
Edgar Rice Burroughs à celui de Tarzan ou
celui de Hergé pour Tintin. Blanche neige, un
personnage enfouis dans l'inconscient collectif de tout
enfants ou grands enfants ayant lu ou simplement ouvert un
livre de contes et qui ont gardé en mémoire le
souvenir précis et manichéen du bien contre le
mal avec la fin heureuse que tout le monde connaît.
Cette jeune fille d'ailleurs n'est pas née ni sous le
crayon de Disney ni sous celui de n'importe quel autre
dessinateur, mais dans une célèbre fable
inventée par les frères Grimm en 1811 ou 1815.
Personne ne peut oublier un seul instant, d'après
la vision qu'en a fait Walt Disney, cette frêle
jeune fille courant dans les bois, ses vêtements
s'accrochant de branches en branches avec la vision
terrifiante mais imaginaire, de démons,
sorcières et diables grimaçants, cherchant par
tout les moyens à s'emparer d'elle. Cette vision
cauchemardesque se terminant par la chute de la jeune fille
dans une clairière lumineuse et salvatrice
entourée de charmants petits animaux de la
forêt venus pour la réconforter…
Mais si cet article aurait pu vous parler du personnage
pour enfants bien connu de tous, c'est une tout autre
histoire qui nous intéressera ici. Une histoire, oui,
mais un conte d'où les enfants seront exclus ! Et
pour cause, Biancaneve se rattache ici au personnage
des fumettis per adultis, donc de la bande dessinée
pour adultes.
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Le 18 novembre 1972 en Italie, un nouveau
personnage fait une timide apparition mais sera
amené à brève
échéance à devenir un titre
phare dans l'univers des fumettis et
à générer un genre nouveau :
la Fable érotique.
Cette nouvelle héroïne porte un joli
nom médiéval et mondialement connu,
Biancaneve.
En effet la série Biancaneve, aux
éditions Edifumetto, créée par
Renzo Barbiéri et Rubino Ventura, se
distinguera surtout par une progressive "
italianisation " du personnage.
Si Biancaneve a le mérite de
réinventer la satire en Italie (au moins
dans les fumettis), il ne faut pas oublier
pour autant les précurseurs dans ce domaine
que sont Maxmagnus et Alan
Ford de Magnus et Bunker,
Biancaneve ne prenant qu'avec sage
décision le pas suivant, en incluant
à la mode italienne un doux parfum de
libertinage. Très vite l'histoire
évolue vers un contexte de plus en plus
érotique qui finalement devient
pornographique, tout simplement à cause de
la demande.
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Dans le contexte un peu sombre des années 70
en Italie, ce petit format sera dessiné dans les
premiers temps par
Leone
Frollo surnommé le " lion de Venise ".
Biancaneve aura donc toutes les qualités pour
faire des débuts fracassant sous la plume du "
maestro ".
En France, Biancaneve a été
édité dans les
Contes
Malicieux et non dans son propre titre, du
numéro 1 au numéro 71. Peut-être pour
éviter toute équivoque sur les
présentoirs des libraires et éviter des
quiproquos très gênants pour les parents qui
auraient du fournir une explication à leurs enfants
en leurs refusant l'achat de cette " douce fable ". Contes
Malicieux n'étant pas interdit d'affichage dans les
premiers numéros, si le titre s'était
appelé de son nom traduit et donc logique de
Blanche neige, cela aurait créé les
quiproquos assez gênant dont j'ai parlé
ci-dessus. Et bien sûr l'interdiction de niveau 2 ou
même 3 trois (interdiction d'affichage et de
publicité) serait arrivée beaucoup plus
tôt.
Donc, dans le numéro 1 d'octobre 1974 (1er sortie
en France) l'histoire commence à peu près de
la même façon que le conte ou le dessin
animé de Walt Disney (pour
référence) qui est plus connu par le grand
public. Mais les premières pages passées, on
s'aperçoit que Blanche Neige se trouve être
plus dévêtue que sa consœur du grand
écran et que la trame évolue très vite
vers une histoire libertine.
Blanche Neige suivra tout de même un chemin plus ou
moins parallèle à celui de
l'héroïne des frères Grimm. La
belle mère, et donc de ce fait la sorcière, le
miroir magique, les sept nains et le prince charmant, tout
est là pour vous rappeler la fable de votre enfance.
Elle sera même enceinte d'un beau prince charmant, en
fait un tailleur, d'origine très modeste,
possédant un " engin " de trente centimètres,
condition sine qua non pour épouser la belle, le ton
érotico burlesque sera donné à la
série et ne s'arrêtera plus! Et si dans le
dessin animé d'origine et bien connu, les nains ont
une attention toute paternelle à l'égards de
la jeune fille et portent des noms comme : Dormeur, Prof,
Grincheux, Atchoum, Simplet, Joyeux, Timide, en Italie dans
la série pour adultes ce sera plutôt (en
français): Tringleur, Mateur, Rude-Bite, la
Branlette, Trouduc, Tantine, Floppée. On ne peut pas
dire et à juste raison, que tous auront les
mêmes manières que leurs homologues du dessin
animé de Walt Disney, non pas vraiment...
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Les 26 premières histoires
dessinées par Frollo sont bien sur
les plus intéressantes, tant au niveau de
l'histoire qu'au niveau du dessin qui est vraiment
fantastique.
Frollo fait intervenir des
personnages tout aussi savoureux que Naga, la belle
mère de Blanche Neige, qui est donc
mariée à Kurt, roi de la Kurtlandie.
La sorcière lesbienne, Belinda,
engagée au départ par Naga pour
capturer la jeune fille mais qui finira par se
ranger du coté de cette
dernière.
Si vous possédez la
série ou si vous ne l'avez pas encore, vous
pourrez y trouver tout ce qui fait le charme des
contes pour enfants mis à la " sauce poivre
vert ".
Blanche Neige y joue son rôle
d'ingénue à merveille dans les
premiers épisodes, minaudant et jouant
hypocritement avec son pouce, ou n'importe lesquels
de ses doigts d'ailleurs, comme pour vous signaler
qu'elle ne comprend pas ce qui se passe, la culotte
baissée jusqu'au genoux et l'air
étonnée.
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La série Biancaneve en Italie
comporte 94 numéros et chose étrange
la numérotation recommence au numéro
1 à chaque début
d'année.
Un exemple : les 2 premiers
numéros datent de 1972 (novembre et
décembre) et la numérotation reprends
à partir du N° 1 pour l'année
1973 jusqu'à décembre, idem pour
1974.
Mais à partir de 1975 la
série ne s'arrêtera plus qu'au dernier
numéro en 1978, le N°68 "Magia
d'oriente". A partir de 1975, le succès
aidant, les éditeurs décideront de
faire paraître 2 numéros par mois,
pour par la suite, et dès l'année
1977 revenir au rythme de 1épisode par mois.
Cela provient sûrement de la baisse des
ventes dues à la mauvaise qualité des
scénarios ainsi que du dessin qui
était devenu très moyen.
Edoardo Morricone qui a repris les
dessins de la série de 1975 à 1977,
restera toujours dans l'ombre de Frollo. Se
contentant au début de reprendre
(décalquer) des vignettes de ce dernier,
pour par la suite essayer de se lancer; il ne fera
que donner libre court à sa
médiocrité…
Je sais, je suis
sévère et je m'en excuse mais son
dessin est bien fade quand on le compare à
Magnus ou Frollo pour ne citer
qu'eux.
Certains diront qu'il y a pire,
c'est vrai, mais c'est dommage que pour un tel
personnage, un effort n'ai pas été
fait pour les dessins et les scénarios qui
manquent cruellement d'imagination, surtout
après les numéros 30/35.
A contrario l'héroïne
Maghella qui se rapproche de
Biancaneve par certains points, verra son
dessin et ses scénarios augmenter en
qualités et ce grâce à
l'immense talent du dessinateur Dino
Leonetti (1937-2006) et des textes
d'Arrasich. (voir mon article sur
Maghella).
On peut trouver aussi des
numéros spéciaux qui sont
appelés là-bas des suppléments
(supplementis), ce que nous en France, avons
l'habitude d'appeler des Hors série.
Il y en aura 10 en tout de 1974
à 1990, avec 2 numéros pour
l'année 1980 et 2 numéros pour
l'année 1981.
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Il y aura des rééditions
dès l'année 1973, un an seulement
après la parution du numéro 1, c'est
assez rare pour le souligner !
Parus sous le label " I nobel del
fumetto " n° 7 en 1973, n°22 en 1974,
et le n°51 en 1977 avec bien entendu de
splendides couvertures, exécutées par
Fernando Taconni et inspirées des
dessins de Léone Frollo. Seule la
dernière couverture du n°3 sera
dessinée par Frollo.
Mais la numérotation et
l'ordre chronologique de la série ne sera
pas du tout respectée, c'est donc pour cela
que l'on retrouvera le n° 1 avec le n° 6,
le n°7 avec le n°2 et le n°3 avec le
n°11, heureusement cela ne durera le temps que
de 3 numéros.
Il y aura aussi en 1975
jusqu'à 1976, un superbe essai mais
apparemment raté, de rééditer
la série en couleur et en grand format sous
le titre un peu ronflant de " Biancaneve best
seller ", qui avortera au huitième
numéro. C'est bien dommage car ils
étaient très beaux. Cette fois-ci,
les couvertures ne sont pas inédites et
reprennent tout simplement celles imprimées
pour les premiers numéros.
Comme le proverbe le dit -jamais
deux sans trois- car en 1983 la série
redémarre encore une fois sous le titre de
" super-Biancaneve ". Mais même avec
des couvertures inédites de Leone
Frollo la série s'arrêtera au
numéros 6.
Frollo reprendra le personnage de
Biancaneve pour une histoire assez courte de
15 pages parue dans la revue Odéon n°15
de la 2eme série en 1978 et en petit format.
En 1977 dans les numéros 3 et 7 de la 1ere
série et en grand format, il fera juste les
deux couvertures avec des dessins inédits
(voir article
Biancaneve
et la censure). Si dans le n°3 le
dessinateur de l'histoire est Alberto Del
Mestre, pour le n° 7 il n'y aura aucune
histoire.
A ma connaissance, la toute
dernière tentative se situe dans les
années 1988 avec la reprise en gros volumes
et grand format des 6 premières histoires de
Biancaneve, mais les vignettes sont
légèrement remontées, et
très légèrement
tronquées, ce qui donne un aspect assez "
balourd " au livre.
Là aussi, apparemment, c'est
l'échec et ce malgré de très
belles couvertures inédites de Leone
Frollo. Il n'y aura que 3 volumes, et le
dernier reprendra l'aspect original des petits
formats, avant de disparaître…
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Dans les années 90 sortiront deux
numéros Hors série. Avec en 1990 pour le
premier, une histoire inédite, " Biancaneve a New
York " édité en supplément de
fumetti click n°2 et qui sera encore dessiné
par Frollo. Ou bien cette très belle
réédition de 1994 d'un supplementi de
l'année 1980 dessiné par Frollo : " I
sette nani e la strega saffica " avec pour l'occasion une
couverture de Frollo reprise du " I nobel del Fumetto"
N° 51 de 1977 "Week end con Biancaneve".
En 2000, Renzo Barbièri et Graziano
Origa décideront de rééditer le
numéro 1 de l'année 1972 en fac-similé
dans une présentation " collector " sous pochette
plastique, sous le label Mitici Squalo numero
uno
De temps en temps, il y a une
réédition d'un épisode le plus souvent
une histoire complète d'un supplementi comme
avec la série Shock.

BLUE n°138
cliquez sur
l'image pour l'agrandir
Pour la France, la série commence au numéro
1 en 1974 et s'arrêtera au numéro 71 en 1980.
Elle paraîtra ensuite occasionnellement dans la
série Satires dans les numéros 9, 10, 11, 12,
50 ainsi que dans la série
Spéciaux
EF dans les numéros 2, 4, 9, 11, 14, 24.
A noter que le talentueux dessinateur de
Maghella, Dino Leonetti, a dessiné dans
le numéro 2 de la série Spéciaux
EF. Pour le numéro 24, c'est le studio Leonetti
que lui-même dirigeait.
On trouvera un épisode isolé de
Biancaneve dans le numéro 6 de 1987 de la
série
Joyeuses
Story, dessiné par Frollo qui est
tiré d'un supplementi qui date de 1982 (le seul en
grand format 15,5cm x 23cm), " Il maleficio della
strega ".
Les dessinateurs de la série
complète ainsi que des suppléments et
numéros isolés sont dans l'ordre chronologique
: Leone Frollo, ensuite Edoardo Morricone,
Alberto del Mestre, Dino Leonetti, M.
Janni et Nicoletta Riso, et ayant
collaboré à la série Paolo
Chiarini.
Dans les premiers numéros de la
série Contes Malicieux, il n'y aura aucune
censure mais comme Elvifrance a eu d'énormes
problèmes à partir d'un moment, ils ont
été obligés de faire des coupures pour
éviter le couperet (drôle, non ?). Cela ne
servira à rien d'ailleurs car comme tout le monde le
sait sur ce site, l'aventure Elvifrance se terminera en
1992, mais ceci est une autre histoire…
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Pour l'anecdote, la série
Biancaneve aura eu tellement de
succès en Italie qu'ils en firent un film en
1982, "
Biancaneve
& co ", avec l'actrice Michela
Miti, et qui sortira en France sous le titre de
" Blanche Neige et les 7 sadiques ". Le
personnage aura tellement d'impact que son auteur
Renzo Barbieri fera tirer une
étiquette de vin représentant notre
héroïne.
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Je voudrais ouvrir une parenthèse pour parler
des illustrateurs des couvertures des fumettis per
adultis qui sont en fait des peintres pour la plupart.
Tous viennent plus ou moins du monde du dessin, de l'affiche
de cinéma, et de l'illustration…
Ce qui caractérise le travail et la
production d'Elvifrance, c'est l'uniformité de
l'ensemble des couvertures, et ce n'est pas
péjoratif, mais plutôt à mon avis une
excellente marque de fabrique !
Cependant il faut bien le signaler, si elles
ne sont pas toutes du même niveau et c'est bien
normal, elles ont tout du moins le mérite de
rehausser certaines histoires ou certains dessinateurs
complètement insipides.
Oui c'est vrai, il vous suffit de prendre un
petit format, en choisissant quand même dans la
qualité comme:
MAGHELLA,
CONTES-MALICIEUX,
LUCIFERA,
CONTES-SATYRIQUES,
CONTES-FEEROTIQUES,
OUTRE-TOMBE,
TERROR,
JUNGLA,
ZARA, etc…pour se
rendre compte que certaines couvertures sont
travaillées plus que d'autres, mais que toutes au
fond méritent que l'on s'y attarde ne serait ce que
deux ou trois secondes pour regarder le travail de
l'artiste.
C'est un véritable casse-tête
pour certaines collections que de s'amuser à
différencier les différents dessinateurs ou
peintres qui ont travaillé pour ce genre de
production : Alessandro Biffignandi, Averardo
Ciriello, Carcupino, Stelio Fenzo,
Magnus, Biffi, Molino,
Taglietti, Thole, Renna,
Marcarini, Chiarolla, Rossi,
Busletta, Bozzoli, Montorio,
Cimpellin, Montipo, Cubbino, etc etc …
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Le plus connu et sûrement un des plus
prolifique étant assurément
Alessandro Biffignandi (ainsi que son
confrère Averardo Ciriello qui a fait
toutes les couvertures de
Maghella
et quasiment toutes celles de
Lucifera).
Mis en contact avec Renzo Barbieri par un
ami en commun, dans les années 60, ils
décideront de s'associer pour travailler
ensemble. Renzo Barbieri le laissera
totalement libre dans son travail et lui fera
totalement confiance pour ses oeuvres.
Renzo Barbieri dira de lui " il a fait
50% des couvertures de mes productions " et
à n'en pas douter cela est sûrement
vrai ! Quand on voit et que l'on reconnaît
son style, on se rend compte d'une chose : quel
travail et quelle production ! ! !
Quand vous avez un petit format Elvifrance dans
les mains, vous avez une chance sur deux pour que
la couverture ai été faites par
Alessandro Biffignandi !
Pour la série qui nous intéresse
ici, Biancaneve, c'est très simple,
elles sont toutes de lui, sauf les numéros
allant de 52 à 59 en Italie.
Les Contes
Malicieux de 67 à 69 en ce qui
concerne la France.
Cette série à suivre de
numéros ayant été faites par
Leone Frollo. Mais ce ne sont pas des
couvertures originales mais tout simplement des
agrandissement de vignettes, en
général des splash pages (pleines
pages) avec d'ailleurs un effet assez
réussit.
DOSSIER de Jean -
Luc
BIANCANEVE et la CENSURE
(suite du dossier de
J-L)
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La peinture originale (25,5 X 36) et le
résultat pour l' edt
française
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INDEX des références :
- I quaderni del fumetto italiano, Le Monographie,
Biancaneve, 1986.
- The art of Leone Frollo, Glitering Images, 1995.
- Pressibus N°4, L'encyclo des petits formats
adultes, 1996.
- Edifumetto index, edt REM, 2002.
- Le site de Daniel Poncet sur les BD ELVIFRANCE, bien
sûr………
- Ainsi que tous les fanzines et revues Italiennes des
années 70 et 80 que je possède et qui m'ont
été d'un grand secours pour toutes les
références, dessins, noms et dates.
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